Converger ensemble vers les communications et la collaboration unifiées
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Newsflash

CP IOT World - 23 et 24 mars 2016

iotLes 23 et 24 Mars 2016 à Paris Expo Porte de Versailles aura lieu le Salon IoT World, sur les objets connectés et leurs applications.

Le marché de l'Internet des objets ou «Internet of Things» (objets connectés et Machine to Machine) connait une véritable explosion, tant auprès des particuliers que des entreprises, et ce quelles que soient leurs tailles, de la PME à la multinationale : pour répondre à une forte demande sur ce secteur,  IoT World – organisé par Cherche Midi Expo/Groupe Solutions - a été conçu pour être l’événement annuel de ce marché, fait d’échanges, de partage d’information et de business entre les différents intervenants, fabricants d’objets connectés, développeurs, opérateurs télécoms, hébergeurs, intégrateurs,…

Coté exposition

IoT World rassemblera quelque 120 entreprises exposantes les plus représentatives de l’industrie de l’Objet Connecté et du Machine to Machine. (de la start up à l’entreprise internationale, de la santé à l’automobile..) qui présenteront aux 5 000 visiteurs attendus (*) (Concepteurs, bureaux d’études, Ensembliers, fabricants,  Industriels de biens d’équipement et de consommation, Sociétés de services aux entreprises, au secteur public et au grand public, Professionnels et équipementiers de la santé, Ecosystème du sport, Constructeurs automobiles ; équipementiers et sous-traitants filière automotive, Constructeurs du BTP, d’infrastructures routières, d’espaces et de bâtiments publics, Organismes publics, Collectivités territoriales…) leurs dernières innovations et applications dans ces domaines.

(*) Pas d’objets connectés sans Cloud, c’est pourquoi le salon IoT World se tient en parallèle de Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Management, synergie garantie !

Coté conférences : ateliers exposants et parcours « technologies »

Le programme des conférences (keynote magistral, avis d’expert, table ronde, barcamp) permettra aux évangélistes, experts, personnalités, consultants, industriels concernés de s’exprimer sur les sujets de l’IoT, des applications et services connectés.

Les cycles de conférences aborderont les thèmes suivants : Industrie 3.0 – Smartcities – Objets connectés et santé – AgriConnect – La voiture connectée – L’objet connecté sur le terrain – Les smart wearables – Paiement connecté – Géolocalisation – Marketing mobile, M-Commerce et Big Data – Bilan économique et écologique – Cybersécurité et IoT – Les Apps pro – Les nouveaux business models.

Parallèlement se tiendront, des ateliers experts animés par les exposants qui réaliseront des démonstrations d’outils / services innovants.

Coté animations

Opération “Next Connected World”

Au coeur du salon, un espace privilégié sera réservé à une sélection de start-up du monde connecté et de l’IoT.

Trophées Wouap Doo Apps 2016

Présentées en mode « blitz » à un jury de professionnels et de personnalités, les meilleures Apps de l’IoT seront récompensées, par catégories/cibles (B2B, B2C), selon différents critères, dont les aspects d’utilité, de créativité, d’ergonomie et de performance.

Informations: Site internet : http://www.iot-world.fr/

Contact:

Emmanuelle Lesage

Tél: 01 44 39 85 02 

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Plénière commune Medinsoft/CIP/CLUSIR/CDRT…le Syntec confiant pour 2017 !

Source : site de l'AMFT : https://amft.io/amft/video-pleniere-commune-medinsoftcipclusircdrt-syntec-confiant-2017/

Plus de 130 personnes ont participé le 1er décembre dernier à l'assemblée plénière commune de Medinsoft, du CIP et du CLUSIR PACA auquel s'était joint, le CDRT, club des dirigeants Réseaux & Télécoms.

Au programme, trois conférences : l'une organisée par le CDRT sur « L'arrêt programmé du réseau RTC : Quels impacts au niveau réseaux et télécoms ? », la seconde portait sur « Les nouvelles règlementations : Quels impacts sur le numérique ? » animée par le Cabinet d'avocats AKHEOS et le CNRFID, enfin la troisième, celle animée par le Syntec Numérique sur le « Bilan 2016 et les Perspectives 2017 ».

C'est Gérard Gazay qui a accueilli à l'espace du Bras d'Or, les participants. Le maire d'Aubagne qui revenait ainsi un peu aux sources car le numérique, il connaît !

 

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Olivier Cazzulo, délégué régional Sud de Syntec numérique et Thierry Siouffi, administrateur, ont présenté les chiffres de l'année qui se termine et annoncé les perspectives pour l'année à venir.

Le Syntec Numérique annonce des prévisions de croissance à 3% pour 2017. Au cours du troisième trimestre, le rythme d'activité de l'édition de logiciels, conseil et services, et conseil en technologies était positif et s'est accéléré pour 42 % des entreprises du secteur indique le Syntec Numérique. La moitié des entreprises indiquent une progression de leur carnet de commande et 42% d'entre elles constatent une augmentation des appels d'offres. Par ailleurs, 36% des PME du secteur se félicitent d'une activité en hausse. Cette évolution laisse présager pour 2017 une croissance plus soutenue que les 2,8% attendus cette année. Le syndicat professionnel relève d'ailleurs légèrement ses prévisions et table sur une hausse de l'activité de 3% l'an prochain.

Chiffres 2016 et perspectives 2017 avec Olivier Cazzulo, délégué régional Sud de Syntec numérique

 

Extrait de l'intervention de Thierry Siouffi, administrateur de Syntec numérique

 

Avec plus de 14.000 créations nettes d'emplois en 2015, le secteur des services informatiques et logiciels continue de créer de l'emploi portant les effectifs du secteur à 427.000 salariés. Une dynamique qui s'est, selon l'Apec poursuivie en 2016 avec de fortes intentions de recrutements et un volume d'embauche plus important, et ce malgré des recrutements jugés de plus en plus difficiles par les entreprises. La tendance devrait logiquement se poursuivre en 2017 portée entre autres par les projets de mobilité, l'IoT ou encore le développement de plateformes collaboratives.

 

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Les communications unifiées dans le Cloud, toujours à l'horizon

 article extrait de la "lettre du cloud" du 28 Août 2015

Une conférence du CDRT, organisée dans le cadre de la Cloud Week Paris, a analysé les difficultés de décollage du marché des communications unifiées en mode SaaS.

Le CDRT (Club des Dirigeants Réseaux et Télécom) regroupe 72 sociétés « toutes impliquées dans la convergence de l’informatique et des télécoms ». Stéphane Grasset, son président, a déclaré en introduction que « malgré l’explosion imminente des UCaaS (Unified Communications as a Service), annoncée chaque année, depuis 5 ans, le taux d’adoption en France reste bas, à 6 % ». Les UCaaS réunissent l’ensemble des outils de communication en entreprise en un seul système, assurent leur interconnexion et proposent un modèle de livraison Cloud : « ressources en libre-service, ouverture, mutualisation et paiement à l’usage », a listé Stéphane Grasset.

Hugues de Bonnaventure, country manager chez lifesize, éditeur de solutions de visioconférence et de communications, sent une vrai appétence du marché pour ce type de solutions UCaaS et « la bascule vers notre solution Cloud de visioconférence est plus rapide qu’anticipé ». Laurent Bizos, directeur avant-vente et développement Cloud chez Mitel, « expert des communications d’entreprise », a reconnu que « la téléphonie, tout le monde en a besoin mais ça n’est pas ce qui fait rêver le client, ni emporter les contrats ». Mobilité et ubiquité, combinaison de la présence et du chat, collaboration et communications unifiées sont des mots beaucoup plus séduisants à l’oreille des clients.

Comment expliquer la lenteur de l’adoption ?

Hugues de Bonnaventure, de Lifesize, n’a pu que constater que « la barrière psychologique des clients liée à la sécurité et à la confidentialité des communications est réelle. Nous estimons pourtant mettre en œuvre des moyens de sécurisation supérieurs à ce que la plupart des clients peuvent se permettre ». De son côté, Bertrand Pourcelet, directeur général de Centile, un des pionniers du UCaaS, a souligné l’absence d’interconnexion globale des solutions et la multiplicité des interfaces. Or, « les utilisateurs, éduqués par les produits grand public et par les poids lourds comme Microsoft, exigent une intégration globale des outils en mode Cloud, tous accessibles à travers une interface unique ». La pression des Skype et autres Facetime se fait bien sûr aussi ressentir financièrement : « tout le monde veut ces nouvelles applications mais plus personne ne veut les payer. Les freemiums mettent la pression sur les prix mais aussi sur la qualité et la simplicité de déploiement ».
L’unique solution semble être de proposer par dessus « des services de sécurité et d’interconnexion avec les autres systèmes de communication », a analysé Hugues de Bonnaventure.
Patrick Bergougnou, PDG de Cirpack, éditeur de logiciels de téléphonie Cloud, a rappelé enfin que « la mise en place d’un système de communications unifiées change la manière de travailler : les entreprises structurées verticalement peuvent avoir du mal à s’adapter à cette culture de communication horizontale ». Or, c’est tout l’intérêt des solutions Cloud, par exemple de visioconférence, d’élargir le champ d’action de l’outil à l’ensemble des employés. Cependant, un obstacle majeur ne doit pas être oublié : l’organisation du marché et « les réticences des partenaires qui anticipent une baisse de leurs revenus liées au déploiement et à la maintenance et qui sont dans l’obligation de se réinventer », a souligné Hugues de Bonnaventure. En effet, comme l’a expliqué Laurent Bizos : « il se produit le même phénomène que dans l’IT, avec des éditeurs en train de devenir leur propre fournisseur de services Cloud. Si l’intégrateur veut conserver un rôle clé, il doit abandonner son modèle de commission sur la revente des équipements pour offrir de nouveaux services d’accompagnement ». Sa connaissance de l’historique, sa proximité avec les clients et sa compétence pour s’intégrer aux systèmes existants font de l’intégrateur le bon acteur pour cette offre de services.

Reste à relever le défi de la formation des techniciens des télécoms à ce nouveau monde, où la place de l’informatique devient prépondérante et qui verra peut-être le téléphone fixe disparaître des bureaux, « comme c’est déjà le cas dans des entreprises d’Europe du nord », selon Laurent Bizos.

Hervé Baconnet
Journaliste

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Les solutions cloud de téléphonie, de type centrex IP et iPBX virtualisé, peinent à s'imposer.

jdn

 Xavier Biseul (La Rédaction) JDN Mis à jour le 08/12/15 18:36 (voir l'article original)
 
 

 
 

 
 
 
 
 

Les solutions cloud de téléphonie, de type centrex IP et iPBX virtualisé, peinent à s'imposer. Elles ouvrent pourtant la voie, enfin, aux communications unifiées.

 

Ancrée dans le paysage télécom français depuis maintenant 20 ans, la voix sur IP, ou VoIP, est aujourd'hui une technologie mature. Pourtant, si Skype, Viber, WhatsApp ou Hangouts ont connu un succès immédiat dans le grand public, la téléphonie transitant sur Internet ou un réseau privé met du temps à se démocratiser en entreprise. Selon l'Observatoire des communications en entreprise que tient le cabinet Scholè Marketing, un plus de 50% des sociétés françaises ont basculé sur IP, l'autre moitié restant fidèle aux lignes téléphoniques analogiques. "Cette proportion aurait dû être atteinte dès 2000 selon les études de l'époque", se souvient Nicolas Amestoy, son directeur général.

Un marché qui reste à prendre...

Seule l'arrivée à l'obsolescence des autocommutateurs classiques (PABX) conduit certaines entreprises à migrer vers des PABX sous IP (iPBX) afin de bénéficier des atouts de la voix sur IP : appels à moindre coût, services additionnels de type standard vocal interactif ou audioconférence. En revanche, très peu ont franchi l'étape suivante qui consiste à monter leur standard téléphonique dans le cloud pour s'affranchir de tout matériel. Ces iPBX virtualisés ne représenteraient que 4% de parts de marché, toujours selon l'Observatoire des communications en entreprise.

 Nicolas Amestoy est directeur général de Scholè Marketing. Crédit :  Scholè Marketing

Président du Club des dirigeants réseaux et télécoms et associé de la société Apps2com, Stéphane Grasset émet plusieurs raisons à ce retard à l'allumage. "Les entreprises ne renouvellent pas leur PABX avant qu'ils ne soient amortis ou ne tombent en rade", argue-t-il. Alors que la montée dans le nuage de l'infrastructure informatique ne fait plus débat, la téléphonie est encore perçue comme une commodité sans valeur ajoutée. La période de crise actuelle retardant, par ailleurs, cet investissement.

Quant aux opérateurs, ils hésitent eux aussi à basculer dans le cloud. "Plus de matériel à vendre et à maintenir, les offreurs voient leur chiffre d'affaires baisser inévitablement", constate Stéphane Grasset. Enfin, les intermédiaires – à savoir les consultants -, préconisent le modèle traditionnel qu'ils ont toujours connu, "la plupart étant d'anciens salariés des équipementiers".

Du trunk SIP au centrex IP

Il existe des formes plus ou moins avancées de téléphonie nouvelle génération. Le service le plus basique, dit de trunk SIP, autorise les entreprises qui disposent d'un standard compatible IP (iPBX) à faire transiter leurs appels en VoIP sans changer de matériel. Avec ce procédé, deux sites de la même société peuvent téléphoner gratuitement.

Apparu au début des années 2000, le centrex IP va un cran plus loin. L'iPBX est, dans ce cas, hébergé par un opérateur. L'infrastructure est mutualisée pour plusieurs sociétés. Pas d'investissement matériels - si ce ne sont les postes téléphoniques IP - ni de maintenance. Dédiée surtout aux PME, l'offre de services est toutefois restreinte avec de rares fonctionnalités étendues de type communications unifiées. Difficilement lisibles et comparables, les tarifs indicatifs reprennent dans ce domaine deux ou trois profils types d'entreprise : la société dont la population nomade a besoin de la convergence fixe-mobile, celle tournée à l'export qui s'orientera vers les communications illimitées à l'international, etc.

La convergence téléphonie-informatique (enfin) tenue

Etape ultime, l'iPBX virtualisé, cette fois dédié à une entreprise, ouvre la voie à des services personnalisés à valeur ajoutée : les fameux UCaaS, les solutions de communications unifiées. Soit la promesse tenue de la convergence de la téléphonie et de l'informatique avec notamment l'agenda partagé, l'indicateur de présence, la messagerie instantanée, l'intégration du CRM - avec remontée de la fiche client voire le click to call. Le softphone que l'on retrouve sur son PC ou sur son smartphone permet, lui, de se passer de poste téléphonique.

Les grands opérateurs proposent des formules tout compris

Selon Nicolas Amestoy, le mouvement vient des grandes entreprises qui ont compris que l'intérêt de la téléphonie dans le cloud n'est pas tant dans la réduction de coûts – pas toujours tenue – que dans les gains de productivité. "Elle permet d'augmenter sensiblement les contacts commerciaux et donc les ventes." Les entreprises multisites et celles dont l'effectif fluctue fortement trouveront aussi un intérêt à payer à l'usage.

Les opérateurs alternatifs ciblent les PME

Bien que créés il y a dix ans pour certains (OpenIP) voire plus de quinze ans pour d'autres (Nerim), ces opérateurs ne sont pas connus du grand public. Leurs offres de centrex IP ciblent les TPE-PME avec des tarifs oscillant entre 5 et 20 euros HT par mois et par poste en fonction qu'elles intègrent ou non les communications illimitées, fixes et/ou mobiles, en France et/ou à l'international. Sur les cinq offres que nous avons recensées dans notre tableau, on retrouve sur ce terrain beaucoup de services similaires comme le standard vocal interactif (SVI), les groupes d'appels, la conférence téléphonique, les numéros abrégés, ou la restriction d'appels.

Quelques acteurs vont plus loin en virtualisant l'iPBX et en proposant des services de communications unifiées via les logiciels de téléphonie des constructeurs (Siemens, Mitel, Aastra, Unify...). En termes de niveaux de services, ces opérateurs s'engagent généralement, sur un taux disponibilité proche de 99,9 % et un temps de rétablissement de 4 heures.

Les opérateurs historiques jouent le tout-en-un

Les grands opérateurs proposent, eux, des formules tout compris. Le Pack Business Entrepreneurs de SFR et la Bbox Entreprises Bouygues Telecom Entreprises ciblent les entreprises jusqu'à 20 salariés. Leurs offres intègrent le volet téléphonique (lignes fixes et mobiles), l'accès internet haut débit ainsi que la suite collaborative Microsoft Office 365. Avec une tarification forfaitaire et non plus par utilisateur. Completel (groupe Numericable SFR) propose, lui, un service de trunk SIP, interopérable avec "les différents modèles d'iPBX du marché". Orange Business Services (OBS) commercialise une solution de téléphonie sur IP centralisée, baptisée Business Talk IP, mais pour les entreprises disposant déjà du réseau Business VPN d'OBS. On notera, enfin, que ces grands opérateurs ne mettent guère en avant ce type d'offre.

Fournisseur

Tarif indicatif (HT)

Services

Comparatif des offres de téléphonie en mode cloud : tableau de synthèse

Vivaction

A partir de 5 € par mois et par poste (appels illimités sur un même site)

Centrex IP. Conférence à trois, présentation du nom, configuration du profil, messagerie vocale, restriction d'appels…

Coriolis

À partir de 7 € par mois et par utilisateur

Centrex IP. Messagerie vocale, groupe d'appels, serveur vocal Interactif. Services optionnels : click to call, fax to mail et mail to fax, messagerie unifiée, remontée de fiche, numéro unique.

Nerim

A partir de 7,50 € par poste et par mois pour le fixe en intersites

Centrex IP. Interface web de gestion des postes. Groupes d'appels, fax to mail, restriction d'appels, conférence téléphonique, messagerie vocale par mail. Multiples options.

Keyyo

A partir de 9,90 € par mois et par poste

Centrex IP. Jusqu'à 200 postes, standard vocal interactif (SVI), groupes d'appels, conférence téléphonique jusqu'à 20 personnes, numéros abrégés, restriction d'appels, cryptage des communications.

Acropolis

19 € par mois et par poste

Centrex IP. communications illimitées sur fixes et mobiles en France Métropolitaine. Conférence à 3, click to call, intégration d'annuaires d'utilisateurs, groupes d'appels…

Completel

NC

Trunk SIP. A partir de 8 canaux et jusqu'à 10 000. Mono ou multi-sites. Interopérabilité avec les différents modèles d'iPBX du marché.

Apps2com

A partir de 4 € HT par mois et par poste

iPBX virtualisé. Licence de base. Supplément pour la convergence fixe-mobile et les fonctionnalités étendues de type communications unifiées.

OpenIP

A partir de 15 € HT par poste par mois

iPBX virtualisé. Offre packagée avec l'équipementier SnomONE, services de standard téléphonique IP et logiciel pour les communications unifiées (voix, SMS, chat, mail).

Sipleo

A partir de 169 € HT par mois

iPBX virtualisé. Communications fixes et mobiles illimitées en France, accès internet, firewall et VPN, logiciel de téléphone Sipleo.

Avencall

NC

iPBX virtualisé. L'offre Xivo Cloud se présente comme la "première solution open source française de communication unifiée et de centre de contacts". Convergence fixe-mobile, outil de collaboration.

Orange Business Services

NC

ToIP. Business Talk IP. Solution de téléphonie sur IP centralisée pour les entreprises disposant d'un réseau Business VPN d'Orange Business Services.

Bouygues Telecom Entreprises

À partir de 89 € par mois pour une ligne

Solution tout-en-un. Bbox Entreprises (jusqu'à 20 postes) : standard téléphonique, accès internet haut débit, lignes fixes et mobiles, suite collaborative Microsoft Office 365.

SFR Business Team

À partir de 136 € par mois

Solution tout-en-un. Pack Business Entrepreneurs (jusqu'à 20 postes) : standard téléphonique, accès internet très haut débit, lignes fixes et mobiles, outils collaboratifs (SFR Sync, Microsoft Office 365).

Office 365 E4 A partir de 22 $ par utilisateur et par mois PBX en mode cloud. En plus de toutes les briques de la suite Office 365, cette formule sortie en novembre 2015 propose un PBX en mode cloud. Compatible avecSkype for Business Server 2015, il permet de gérer un parc de terminaux téléphoniques IP ou analogiques.
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La Cloud Week Paris est une initiative à portée mondiale

jdnLe 3 juin 2015 - sur le JDN

Il se pourrait bien que nous assistions à la naissance d'un des principaux événements européens dans le domaine du cloud. Portée par EuroCloud France, la première édition de la CloudWeek Paris aura lieu du 6 au 10 juillet prochain.

pierre jose billotePierre-José Billotte est président d'EuroCloud France, l'organisation de la Cloud Week Paris. © EuroCloud France

EuroCloud France organise du 6 au 10 juillet prochain la première édition de la Cloud Week Paris. C'est sans nul doute là l'un des projets d'événement les plus ambitieux jamais lancé en France sur la thématique du cloud

Le président d'EuroCloud France, Pierre-José Billotte, nous explique la philosophie de cette initiative et le programme de cet événement.

 Information et inscription sur le site de la Cloud Week Paris

JDN. Quelle est l'ambition de la Cloud Week Paris ?

Pierre-José Billotte. Avec la Cloud Week Paris dont nous organisons la première édition cette année, nous souhaitons créer un événement d'envergure européenne avec une portée mondiale. Un événement d'une semaine durant lequel le cloud sera abordé sous tous ses angles. L'objectif est de faire en sorte que les acteurs européens et internationaux du cloud s'intéressent au marché français, et ainsi de créer une émulation entre acteurs français et internationaux. 

Dans cette optique, Cloud Week Paris se veut être un événement fédérateur. Au fil de la semaine, il regroupera toute une galaxie d'événements portés par diverses organisations françaises partenaires d'EuroCloud France. C'est ce qui nous permet d'afficher d'emblée un objectif de 4000 participants. Avec cette force de frappe, notre objectif est de hisser la Cloud Week Paris parmi les tout premiers événements mondiaux sur la thématique du cloud computing.

"On parle déjà de la Cloud Week Paris en Chine"

Nous avons aussi choisi de mettre en avant Paris afin de faire rayonner l'événement car le nom de notre capitale véhicule une charge émotionnelle forte partout dans le monde. Notre but est ainsi d'inscrire la France dans le réseau et l'écosystème mondial du cloud computing. Ces arguments nous permettent d'ailleurs déjà de nouer des liens avec des évènements équivalents à l'étranger. C'est notamment le cas avec la China Cloud Computing Conference qui regroupe chaque année 3000 personnes à Beijing. Nous rencontrons ses organisateurs cette semaine. 

Quels seront les moments forts de la Cloud Week Paris ?

Ce n'est pas la vocation d'EuroCloud France de couvrir toutes les questions liées au cloud. Notre mission est plutôt d'animer le marché, et de jouer le rôle de tête de gondole. C'est dans cette optique que nous organisons au début de la semaine ce que nous avons appelé la Conférence des visionnaires. Nous y avons invités 8 intervenants internationaux, pour qu'ils détaillent leur vision du cloud dans 10 ans. L'objectif est d'amener les participants à prendre du recul et de la hauteur. Nous avons souhaité inviter des personnalités issues de différentes régions du monde, et continents, qui apporteront chacune une vision complémentaire.

Durant la semaine se succéderont ensuite entre 15 et 20 événements sur des thématiques du cloud plus spécialisées et opérationnelles. Ils sont portés par les meilleurs acteurs de chaque domaine [NDLR Cloud Confidence sur la sécurité et la confidentialité des donnéesForum Atena sur les smart citiesTransition Numérique + sur la transformation numériqueCDRT sur la communication unifiée dans le cloud...].

La Cloud Week Paris reste-t-elle géographiquement centrée sur Paris, ou avez-vous également une ambition plus nationale ?

"La Cloud Week Paris a aussi pour objectif de s'ancrer dans les territoires"

L'événement a aussi pour objectif de s'ancrer dans les territoires. Nous avons eu des demandes d'adhésion d'acteurs souhaitant organiser des événements territoriaux. C'est le cas du clusters d'entreprises numériques FrenchSouth.Digital qui souhaitait monter un événement sur l'implantation du cloud en région PACA. Dans la même logique de territorialisation, la ville d'Issy-les-Moulineaux a souhaité s'impliquer et organiser une conférence sur la question de la ville numérique. 

Plus globalement, Cloud Week Paris cherche à s'ancrer dans le pays en impliquant aussi les acteurs institutionnels et politiques dans l'économie du cloud. Dans cette optique, nous nous sommes rapprochés de la Région Ile-de-France, de la ville de Paris, de la Secrétaire d'Etat chargée du numérique, de l'ANSSI... Tous nous ont apportés leur soutien. 

 Information et inscription sur le site de la Cloud Week Paris

Pierre-José Billotte est président d'Eurocloud France et fondateur de revendreducloud.com.

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